16e année - N° 651 - Du 30 juillet au 2 septembre 2018
 

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L'agenda


Un début d’année qui n’a épargné personne ! Violence, barbarie, horreur…  peut-être un rayon de douceur apaiserait-il, sans rien oublier de cette vague de folie. Deux heures et hop, sable, soleil, calme et douceur de vivre, vous voilà à Zarzis.

En ouverture : Dar Nesma

Zarzis ? Oui, le Sud tunisien au bas de l’île de Djerba. Des collines, des oliveraies à perte de vue, du sable fin, des palmiers. Le décor est planté. C’est le paysage que l’on traverse après avoir atterri à l’aéroport de Djerba-Zarzis. Direction, une maison d’hôtes, votre maison pour quelques jours, un week-end ou plus. Dépaysement assuré par les maisons basses et blanches, par des échoppes tout au long de la route, des palmiers partout, des chèvres qui vous regardent avec tendresse.

Dar Nesma, la maison de la brise
Tout au bout d’un chemin qui grimpe sur les collines, les hôtes de Dar Nesma vous attendent. Et là le monde est à vos pieds, enfin pas le monde entier mais la mer, les oliviers, les palmiers, la blancheur éclatante des maisons, tous ces délices sont à vos pieds. Une belle maison de bleu et blanc vêtue, inondée de soleil. Des chambres (hyper) modernes, très confortables, habillées et ornées de produits du terroir. Oui tout se fabrique soit à Zarzis, soit sur l’île de Djerba. Couleurs chaudes, tissus chaleureux, petite terrasse personnelle face à la piscine, un hammam et une salle de massage à votre disposition si vous le souhaitez  avec Rym, masseuse et esthéticienne selon vos désirs. Des repas typiques, épicés, colorés, odorants concoctés par les hôtes de Dar Nesma. Vous voilà chez vous, fort bien installés et prêt à découvrir cette authentique région tunisienne.

Côté “aventure“

Stéphane ou Jacques vous proposent des virées 4x4 à Ksar Ghilane, superbe oasis au milieu de nulle part. Dormir au campement, se balader à dos de dromadaire ou de cheval, partir en quad jusqu’au fort Ghilane…
Des pauses à l’aller ou au retour pour découvrir Tataouine, Matmata, Toujane, Chénini ou Douiret. Au détour de quelques ksour, des dégustations de thé au thym et romarin, un  déjeuner chez Kamel à Toujane où les femmes tissent des tapis magnifiques.

Zarzis, à 10 kilomètres de Djerba, au bout de la voie romaine
Un endroit de bout du monde tant est grand le dépaysement. À l’époque romaine, Zarzis, encore une colonie qui s’appelait Gergis, était une succession de petits villages de pêcheurs et d’oléiculteurs. Depuis le tourisme s’y est ancré, enfin surtout à Djerba. Ici quelques hôtels-clubs sortis du sable, telle Aphrodite sortie de la mer mais aucun envahissement. Pour commencer la journée, ne ratez le marché sous aucun prétexte : des légumes non calibrés certes, mais superbes, des épices, du poisson, des moutons et de l’agneau, flirtent avec des paniers dans tout leurs états, des odeurs.
Si vous ramenez un petit marché, Catherine et Stéphane ou Christine et Jacques vous mitonneront un dîner de leur cru. Quant aux souks, ces marchés gigantesques qui s’étendent sur des hectares, il y en a 3 par semaine. Étonnantes les fripes où se côtoient les pulls Armani et Burberry’s avec les vêtements locaux (djellabas et autres…), les machines à coudre et les radiateurs, les téléphones portables et les Converse… des savons et des huiles d’olive…


Le matin au marché


Zarzis, cité antique
La ville est très étendue, très animée, les terrasses des cafés regorgent de jeunes et beaux tunisiens qui sirotent pendant des heures des cafés ou un thé à la menthe. Arrêtez vous un moment avant de partir découvrir le musée situé dans une église, oui, oui, dans une église datant du XXe siècle qui porte le nom de Notre Dame de la Garde ! Là, des collections magnifiques archéologiques et anthropologiques racontent l’ancrage culturel de Zarzis et de la Tunisie. La grande mosquée, que tout le monde appelle mosquée verte, sert de repaire aux visiteurs un peu perdus. À quelques kilomètres au nord, le site archéologique de Gigthis avec le forum romain, le capitole et de belles mosaïques monochromes, traces de vie d’une bourgeoisie bien installée.  À quelques kilomètres au sud le site de Chammakh, hélas beaucoup de vestiges ont été recouvert pour les besoins d’un urbanisme exigeant. À ne rater sous aucun prétexte, le musée à ciel ouvert de StreetArt dans le village d’Erridah sur l’île de Derba. Un petit tour à Guellalla, village de potiers, un bonheur ! Partout de la poterie, difficile de tout voir et de choisir, plus simple aller visiter le musée de la poterie, un beau tour d’horizon. Sans oublier le port de pêche, le chantier naval et les salins.
Laissez-vous promener par de très aimables chauffeurs de taxi pour des prix dérisoires. Ne soyez pas trop regardant sur l’âge du taxi ! Il n’en a plus, d’âge !

Où déjeuner lors de ces balades ?
L’embarras du choix. Une quantité de petits troquets typiques où l’accueil chaleureux et souriant vous séduira. Là, le « Sfaxien » vous grille la daurade quasiment sur la route, un délice de fraîcheur. Ici « Momo » le marocain, mitonne des tajines incroyables, au centre du bled « le Berbère » excelle dans le couscous même si tout le monde répète qu’il n’y a de bon couscous qu’à la maison ! « Le Riad », enseigne chic, si l’on peut dire, bel endroit où Aziz reçoit avec une exubérance conviviale et concocte des pâtes aux fruits de mer comme personne. Aucun souci pour les trouver, ils bordent la plage de Sonia et tous les taxis les connaissent. Rsifet, un hameau de pêche incroyablement inattendu. On se croirait retourné quelques décennies en arrière, le poisson pêché quelques heures avant, laisse hésitant entre loups, daurades, pageots… ils bougent encore ! À Guellalla le « Dauphin bleu » grille sous les yeux le poisson servi avec du couscous, attention il « décape » le couscous du Dauphin bleu ! Bien évidemment pas de vin, mais chez vous à Dar Nesma vous pourrez déguster les vins tunisiens, (Magon rouge ou blanc, le rosé de Carthage)


Le retour de la pêche


Retour bien mérité à la « maison ». Le Dar Nesma vous attend pour un repos bien mérité, un hammam et un massage par Rym, des séances de réflexologie plantaires et des soins de podologie, prodigués par Catherine, finiront de vous détendre. Rien n’oblige à tout voir le même jourbien sûr !  Côté “ créa peinture “ des demi- journées de stages mosaïque ou peinture animées par Christine.
La douceur de vivre, le temps qui suspend son vol et le dieu soleil qui réchauffe le cœur et le corps.

Les souks à Zarzis : mardi soir, mercredi matin, vendredi matin, samedi matin
La médina appelée quartier juif : tous les jours. Certaines échoppes ferment entre 12h et 16h.
Les tarifs des restaurants : entre 14 et 20 dinars par personne. (1€=2,30Dtn)

Dar Nesma : BP 153 Souihel , 4173 Zarzis - Tunisie
Stéphane 00 216 55 900 708   - Catherine 00 216 55 900 337
Jacques 00 216 21 786 593 - Christine 00 216 24 346 043
http://www.dar-nesma.com
info@dar-nesma.com
Novembre à février: 350€ la semaine - 50€ la nuit
Mars à juin et septembre à octobre : 450€ la semaine - 65€ la nuit
Juillet à août : 550€ la semaine - 80 € la nuit

Se rendre à Zarzis : vols via l’aéroport Djerba-Zarzis. Bateau départ de Marseille via Tunis ou départ de Gênes via Tunis.

(photos Magali Aimé)

Publié le 26 janvier 2015


le balicco

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